Entrepreneur inné ou acquis ? Vaste (et polémique…) question !


C’est une nouvelle fois dans le grand amphithéatre du Groupe ESC Clermont que les Petits Déjeuners de la Création lancent leur nouvelle saison et leur cycle annuel consacré au thème "Apprendre à entreprendre"...

Les prédispositions pour l’entrepreneuriat se font sentir dès le plus jeune âge témoignent les chefs d’entreprise invités au dernier Petit déjeuner de la création. Dommage qu’en France la peur de l’échec fasse renoncer des créateurs, à la différence des pays anglo-saxons où quand on ose, on ressort grandi quoi qu’il arrive !

1er rendez-vous d’un nouveau cycle “Apprendre à entreprendre”, le Petit déjeuner de la création* du 8 décembre a rencontré un franc succès et apporté une note d’optimisme dans un contexte économique morose.

Pour Gilles Flichy, directeur régional des Relations institutionnelles d’AG2R LA MONDIALE, co-fondateur des Petits Déjeuners de la Création et président du club APM Auvergne, l’entrepreneur est mu par deux énergies fonctionnelles le Plaisir et l’Instinct que l’on peut déceler dès l’âge de 15 ans à partir du test CGP conçu par Robert JOURDA.

Pour que ces prédispositions puissent s’exprimer, il faut qu’elles soient identifiées et reconnues par l’entourage du jeune qui prend ainsi conscience de sa personnalité professionnelle et peut ainsi décider de devenir entrepreneur en se faisant accompagner par un réseau (REA, GCE et APM) et par un mentor.

Pour sa part, Sophie Kieffer évoque le parcours initiatique de « l’Ulysse Entrepreneur ».

Quant à Florence Devouard Consultante et ex présidente mondiale de Wikimédia, elle prend soin de bien différencier le profil de l’entrepreneur social, que chacun d’entre nous peut devenir, du profil du créateur d’entreprise dont la première caractéristique est de vouloir devenir responsable de sa destinée pour le meilleur et pour le pire.

Les intervenants s’accordent à dire que la perception négative de l’échec en France est un frein à la création d’entreprise contrairement à la situation des pays anglo-saxons où un créateur qui échoue est quelqu’un qui a tenté quelque chose et qui en ressort grandi. Le seul échec que nos entrepreneurs redoutent ce serait d’être contraint de se séparer de leurs collaborateurs.

Regrettant que le système scolaire conditionne plus les jeunes à devenir salariés qu’entrepreneurs, les chefs d’entreprise invités ont témoigné de leur prédispositions pour l’entrepreneuriat dès leur plus jeune âge.

Chacun ayant su se lancer au bon moment et, comme dit Rémy Bourdier, « quand cela devient une évidence incontournable, une fois la décision prise, la peur inhérente à l’acte de créer disparaît comme par enchantement ».

Pour réconcilier les Français avec la création d’entreprise, il devient urgent, aux yeux de Gilles Flichy, que les collèges, les lycées, les universités et les Ecoles de commerces et d’Ingénieurs ouvrent leur portent aux entrepreneurs afin qu’ils puissent témoigner, auprès des jeunes, de leur passion en leur racontant leur aventure et leur métier.

J’ai le plaisir d’animer cette table ronde réunissant des d’experts de très grande qualité :

  • Florence Devouard, consultante formatrice en dynamique communautaire et ex. Présidente Mondiale de Wikimedia (Wikipedia)

  • Gilles Flichy du groupe AG2R La Mondiale,

  • Sophie Kieffer, consultant expert et master coach

Participent au débat également plusieurs témoins riches de leur expérience :

  • Rémy Bourdier, président d’OTI Groupe

  • François Boutignon, Aptys Pharmaceuticals

  • Sylvain Rubat du Mérac, IP Leanware.

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