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James et Clément, les deux cofondateurs de Capillum, ont bluffé les investisseurs sur M6 !



James Taylor et Clément Baldellou, les deux cofondateurs de Capillum, ont bluffé les investisseurs de Qui veut être mon associé ? avec leur innovation à base de cheveux. Ils ont reçu trois offres, dont une proposition très alléchante d'Anthony Bourbon, qu'ils ont refusée.


Le but de la société Capillum : Faire du cheveu la fibre de demain en créant des solutions écologiques et innovantes bénéfiques pour notre planète. Absorbe jusqu'à 8 fois son poids en hydrocarbures. Nettoie les eaux des zones portuaires, des océans mais aussi les sols des sites pollués.


M6 proposait ce mercredi 1er février, le cinquième épisode de Qui veut être mon associé ?

Les investisseurs présents sur le plateau de M6 étudient les valorisations que viennent leur proposer les entrepreneurs sélectionnés dans l'émission.

Tous espèrent connaître le même succès que les premiers projets, qui ont eu les honneurs de cette troisième saison. Parmi eux, James et Clément ont créé Capillum, une société qui recycle les cheveux pour les valoriser.


Les deux jeunes créateurs sont venus demander la somme de 100 000 euros contre 5% des parts de leur société.

À partir des cheveux récoltés chez les coiffeurs, ils ont créé un tapis de paillage innovant et unique au monde, qui remplace les bâches en plastique qui sont d'ordinaire utilisées dans les champs ou les forêts pour protéger les sols.

Et ils ont déjà d'autres projets pour optimiser la ressource. Leurs arguments ont fait plus que convaincre les investisseurs, puisqu'ils ont reçu trois offres.


Éric Larchevêque leur a proposé 200 000 euros pour 11% des parts de leur société. Jean-Pierre Nadir a, lui, accepté leur demande. Isabèle Chevalier a décidé de se joindre à l'un de ses camarades, Éric Larchevêque s'est porté volontaire pour un montant de 100 000 euros chacun. Anthony Bourbon a, lui, fait une plus grosse offre avec 25% de la société pour 500 000 euros.


Delphine André est la seule à avoir passé son tour. Au terme de quelques minutes de réflexion, les deux entrepreneurs ont opté pour le ticket Éric Larchevêque et Isabèle Chevalier.


"On ne s'attendait pas à du tout à sa proposition"

Pour Clément et James "Ces offres ont été une "belle surprise pour nous".

"Ca fait toujours plaisir, surtout de la part d'investisseurs de renom, comme ce jury là.

C'est une belle reconnaissance aussi pour nous entrepreneurs de voir qu'ils nous soutiennent, qu'ils croient en notre démarche d'économie circulaire qui embarque toute une équipe derrière", se sont-ils réjouis.


Et s'ils ont choisi le duo, c'est pour des raisons bien particulières. "Ça fait deux personnes en plus avec une valorisation qui correspondait à ce qu'on était venus chercher de base.

C'est vraiment par rapport à cette cohérence au niveau de la valorisation, à l'aspect international, et au fait qu'ils soient deux, et donc ça fait deux têtes en plus dans notre pôle stratégique, qu'on a choisi cette option-là", nous ont-ils expliqué.


Quant à l'offre d'Anthony Bourbon, elle les a surpris. "On ne s'attendait pas à du tout à sa proposition. On a pris le temps d'y réfléchir", ont-ils noté.


Mais au terme de leur réflexion, ils n'ont pas suivi le créateur de Feed.

Avant d'expliquer en détails les raisons pour lesquelles ils ont préféré la refuser. "Même si c'est beaucoup d'argent, nous savons que dans l'ingénierie financière, si on prend trop d'argent à un moment par rapport à un besoin initial qui était de 100 000 euros, ça peut aussi être bloquant derrière. Parce que le jour où il faudra peut-être chercher plus d'argent contre un certain nombre de parts, si on les a déjà toutes données à ce moment-là, c'est plus compliqué. Car certes c'est 500 000 euros mais c'est aussi 25% du capital", a d'abord détaillé James.





"Nous, on est vraiment collectifs dans l'approche. On s'est dit qu'il y avait un bel apport avec Éric Larchevêque et Isabèle Chevalier, la partie internationale.


Éric Larchevêque c'est aussi un expert de l'industrialisation, thématique qui est importante pour nous.

Et c'est quelqu'un qui connaît quand même assez bien aussi notre produit de paillage. Avec toutes ces compétences là et le réseau des deux, il y a peut-être tous les éléments pour pouvoir créer de la valeur et ce vers notre objectif, qui est quand même d'agir pour un monde durable", a-t-il complété.


Clément a ensuite développé les raisons plus éthiques qui les ont poussés à refuser cette offre importante. "Au niveau de la maturité de l'entreprise, nous avons aussi un certain besoin en financement qu'on est allés chercher dans l'émission, avoir une proposition du double par rapport à la proposition initiale, nous l'avons accepté. Mais surconsommer ou avoir plus d'argent que ce qui est nécessaire pour nous, ça serait trahir nos valeurs. On est venus chercher ce dont on avait besoin", a ajouté James.


Un pur produit de la filière "start-up" Clermontoise !

C'est sur les bancs de l'ESC Clermont que l'idée de l'entreprise est née... ” Capillum a vu le jour au sein du Squarelab, l'incubateur de l'ESC Clermont, "Nous avons bénéficié d’un accompagnement de qualité qui nous a permis de passer de la phase idée à la phase création d’entreprise ! Un espace de coworking chaleureux où la force du réseau est incroyable ” affirment Clément Baldellou et James Taylor

Et enfin, c'est au coeur du Village by CA à Clermont-Fd que le projet s'est ensuite développé !







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